- Cuba et le mythe des bibliothèques indépendantes
Conformément à leur stratégie de déstabilisation de la société cubaine, les Etats-Unis, en plus de financer et diriger des « journalistes indépendants » et des « militants des droits de l'homme », ont créé des « bibliothèques indépendantes ». Le rôle principal de ces organisations consiste à effectuer un travail de désinformation au sein du pays, et à créer les conditions propices à une fragilisation de la nation, qui plus est, se trouve déjà dans un contexte géopolitique fortement hostile. suite
- Dissidents ou Mercenaires ?
"Basé sur une série d'interviews précédées d'introductions très bien documentées. Un ouvrage de référence pour quiconque veut connaître les véritables intentions et la politique de ceux que l'administration américaine a choisi d'appeler "démocrates" ou "dissidents des droits de l'homme"." suite
- De la rébellion occidentale à la dissidence Cubaine avril 2003
Pensez-vous que je sois un dissident ? Oui ? Vous avez tort, car je suis un rebelle. Yeah ! Les mots ici ont toute leur importance. Mais le plus important, c'est de provoquer le plus grand écart possible entre la signification première du mot et la réalité du terrain. Ca s'appelle tout bêtement de la propagande. suite
- La responsabilité des intellectuels - Cuba, les États-Unis et les Droits de l'Homme mai 2003
Une morale qui s'appuie sur une propagande constitue un mélange dangereux - particulièrement lorsque les jugements sont émis par des intellectuels prestigieux de la gauche et que la propagande en question émane de l'extrême droite de l'administration Bush
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- Un autre regard sur la dissidence cubaine avril 2003
À l'heure où l'impérialisme états-unien « libère » ceux qu'il n'a pas exterminés en Irak et s'apprête à mettre la main sur ce qu'il ne permettra qu'à ses transnationales de piller, il est encore assez de révolte en ce monde pour dénoncer une « injustice » à Cuba.
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- Lettre d'une mère cubaine au monde avril 2003
Je suis une intellectuelle cubaine, mais en plus de cela, j'enseigne à de nombreux cubains jeunes, propres et rêveurs et je suis mère de deux enfants beaux et sains, et c'est pourquoi que je me suis sentie remuée par le vieux dicton "Qui ne dit mot consent". Aujourd'hui, nous voyons des intellectuels non seulement respectés mais presque vénérés à Cuba se mettre de façon inconcevable, dès la chute de l'Irak, à répudier l'ensemble des mesures prises par Cuba car elles leur semblent inexplicables. suite
- L'art de tomber du coté où on penche (Parlons Cuba, car on pourrait bien nous entendre) avril 2003
Vous aimez les tests ? J'espère que oui. Tentons celui-ci avec lequel je remporte à franc succès à chacun de mes dîners mondains. Prenez un pare-terre de citoyens occidentaux, honnêtes (comme il se doit), politiquement conscients (comme ils se croient) et intelligents (comme ils se voient). Attendez le moment propice, puis lancez d'une voix ferme mais retenue la question suivante "y'a-t-il un démocrate parmi nous ?". Ils vous regarderont comme des Républicains qui découvriraient que Clinton n'est pas un communiste. Le silence pesant qui suivra vous rappellera le jour où vous avez lancé un appel pour la libération des Cinq de Miami. suite
- Donnons à Cuba une chance avril 2003
Saviez-vous, bande d'ignares, que la France avait la particularité d'avoir la Droite la Plus Bête du Monde ? Non ? Vous devriez pourtant. La Gauche française vous l'a maintes fois répété en long et en large, sur toutes les variations de la goguenardise. Ce que l'on vous a caché, par contre, c'est que nous avions aussi la Gauche la Plus Conne de la Planète. Et soudain j'ai cette étrange sensation que je viens de me faire quelques ennemis. suite
- Entre Gabo et Vargas Llosa mai 2003
Cuba fait face à de multiples agressions des Etats-Unis, et malgré cela, elle a réalisé des progrès extraordinaires sur le plan moral, avec l'abolition du racisme, l'émancipation de la femme, l'éradication de l'analphabétisme, la réduction drastique de la mortalité infantile, l'élévation du niveau culturel du peuple. En ce qui concerne l'éducation, la santé et le sport, la petite île obtient des résultats qui la situent parmi les pays les plus avancés du monde. suite
- Bienvenue à Cuba mai 2003
Si vous pensez que les milliers d'attentats commis contre Cuba et organisés à partir du territoire des Etats-Unis, et l'impunité systématique accordée par les autorités états-uniens aux auteurs de ces attentats, disqualifient à la fois la Maison Blanche et leurs larbins médiatiques qui ont gardé le silence sur ces actes tout au long de ces 40 dernières années, alors bienvenue à Cuba.suite
- J'ai encore revé d'elle mai 2003
A Cuba, j'ai rêvé que Maria, qui était chargée du programme de soins des enfants contaminés de Tchernobyl, n'avait plus ces petites rides soucieuses qui creusaient son beau visage. J'ai rêvé qu'elle avait les moyens de les soigner sans se poser de questions. J'ai rêvé qu'elle était interviewée par les grands médias, qu'elle était reçue avec respect dans toutes les grandes chancelleries.
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- Indépendants de quoi ?
Fondateur de la dite Agence de journalistes indépendants de Cuba, Nestor Baquer a fait partie des mercenaires payés par les États-Unis jusqu'à ce qu' il révèle sa véritable identité: agent Octavio, de le sécurité de l'État. Granma international offre un extrait de l'interview accordée aux journalistes Rosa Míriam Elizalde et Luis Baez, pour le livre «Les dissidents»
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- Intervention d'Alarcon - 2 mai 2003
En 1950, une directive interne du Conseil de Sécurité National des États-Unis sur laquelle le secret a été levé définissait ce qui, pour eux, était l'idéal, le fruit rêvé de leur travail, du travail de la CIA, cela se résumait à peu près en ces termes : "Que les gens fassent ce que nous voulons en pensant qu'ils le font poussés par des motivations propres." Arriver en manipulant les faits, en utilisant les grands moyens dont ils disposent et qui permettent que les gens sachent ce qui se passe et ce qui ne s'est pas passé et arrivent à se faire une opinion de ce que peut être la position correcte à adopter tout en faisant ce que les services de renseignements étasuniens veulent qu'ils fassent ou disent. Ils parviennent à réaliser cette manouvre de telle manière que la personne pense qu'elle agit selon son libre-arbitre. suite
- Message depuis la Havane aux amis qui sont loin... avril 2003
Au cours des derniers jours, nous avons vu avec surprise et douleur qu'au bas de manifestes calomnieux contre Cuba, se sont mêlés des signatures bien connues de la machine de propagande anti-cubaine avec celles avec les noms de certains amis très chers. En même temps, des déclarations d'autres qui ne sont pas moins chers à Cuba et aux Cubains ont été rendues publiques. Nous pensons qu'elles sont nées de la distance, de la désinformation et les traumatismes nés d'expériences socialistes ratées. suite
- Cuba n'a rien à cacher ni de quoi rougir déclaration MINREX mai 2003
Cuba sait - peut-être mieux qu'aucun autre pays - ce que signifie le terrorisme. Elle a été victime depuis 1959 du terrorisme le plus cruel et le plus impitoyable, bien souvent parrainé, protégé, financé et organisé par le gouvernement des Etats-Unis lui-même, et ayant causé des milliers de victimes cubaines. suite
- Conférence Felipe Pérez Roque, sur les mercenaires au service de l'empire avril 2003
Après plus de 40 ans d'un implacable blocus économique, financier et commercial, d' agressions, d'actions terroristes, de plus de 600 plans d'attentats, de plans d'assassinat contre le chef d'État cubain; après des décennies d'encouragement de la subversion, de l'émigration illégale, des sabotages, de l'action de groupes armés dont on a toléré les menées terroristes contre notre payssuite
- Ménard, agent de la CIA et menteur sans frontières avril 2003
Sous prétexte de lutter en faveur de la liberté de la presse, Reporters sans frontières s'est converti en un instrument de plus du gouvernement de Washington et de sa Section des Intérêts à La Havane . Pour essayer d' ébranler la révolution cubaine, Robert Ménard, chef de cette organisation, achète les services de pseudo reporters qui alimentent la presse fasciste, annexionniste et batistienne de Miami suite
- Lettre de la CTC cubaine à la CGT française 8 mai 2003
Ceux que vous appelez dirigeants syndicaux, nos travailleurs á nous, ceux qui ont rempli des Plaza au côté de leurs familles lors de la fête du 1er Mai (plus de 7 millions), appellent les sanctionnés des traîtres ainsi que des mercenaires, parce qu'ils reçoivent des fonds considérables des agences nord - américaines et d'autres organisations qui, comme la CNV d'Hollande ou la CMT, ont mis leurs ressources et leurs énergies á se créer á Cuba des alliés dans l'objectif de détruire l'uvre de la Révolution. Il a été prouvé en court que ceux que vous appelés des dirigeants syndicaux, ainsi que le reste des sanctionnés, conspirait au Bureau des Intérêts des Etats Unis a Cuba pour écraser la Révolution et ça, c'est un délit contenu sur nous lois. suite
- Terrorisme et Société Civile comme instruments de la Politique des Etats-Unis contre Cuba - Philip AGEE
En ce qui concerne l'emprisonnement de 75 militants de la société civile, la principale victime a été l'histoire, car ces gens étaient des pièces maîtresses dans les efforts actuels du gouvernement des États-Unis pour renverser le gouvernement Cubain et détruire la révolution. Certes le changement de régime, c'est ainsi que l'on appelle désormais le renversement d'un gouvernement, a toujours été l'objectif des États-Unis à Cuba depuis les premiers jours du gouvernement révolutionnaire. Les programmes prévus pour atteindre cet objectif comportaient la propagande pour dénigrer la révolution, l'isolement diplomatique et commercial, un embargo commercial, le terrorisme et le soutien militaire aux contre-révolutionnaires, l'invasion de la Baie des Cochons, des tentatives d'assassinats contre Fidel Castro et d'autres dirigeants, la guerre bactériologique et chimique et, plus récemment, une tentative de fomenter une opposition politique interne qui voudrait se faire passer pour une société civile indépendante. suite
- Reporters Sans Frontières hors de l'ONU Granma International
AGENT breveté de la CIA, bénéficiaire des largesses de la National Endowment for Democracy (NED) et de la United States Agency for International Development (USAID), Robert Ménard a la réputation de mener son organisation, Reporters sans Frontières (RSF), avec une poigne de fer, une sorte de one-man-show où il est le seul à donner les ordres. Il s'est rendu compte, ces jours derniers, que l'organisme de l'ONU qu'il était parvenu à pénétrer, avec un certain succès, n'était pas aussi docile qu'il le croyait à l'heure où s'ajustent les comptes. suite
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